Artistes / Artists                

 

       

 
Michael Attias / Saxophone alto


 

"A la fois lyrique et explosif "



Michaël Attias , saxophoniste alto et baryton vit à New York où il développe une très riche activité comme compositeur, leader, side man, improvisateur.

Curieux de multiplier les expériences, il a développé le language souple, passionant et exigeant à même de décrire la diversité de son imagination et de ses engagements.

Il a joué et enregistré avec Anthony Braxton, Paul Motian, et Anthony Coleman, joué avec: Paul Motian, Masabumi Kikuchi, Tony Malaby, Ralph Alessi, John Hébert, Nasheet Waits, Sean Conly, Ken Filiano, Kris Davis, Taylor Ho Bynum, et Tom Rainey.

“Un saxophoniste fougueusement cosmopolitain”
New York Times

“Une nouvelle voix majeure au saxophone alto”
All about jazz

 

www.michaelattias.com/

   

 

Jean-Jacques Avenel / Contrebasse
 

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Jean-Jacques Avenel est l’un des contrebassistes les plus passionnants et les plus aventureux du jazz mondial. Sa collaboration avec Steve Lacy depuis vingt ans, ses multiples expériences (Paul Bley, Lee Konitz etc), son exigence, son intégrité, sa virtuosité, ainsi qu’une capacité à se remettre constamment en question, font de lui un des maîtres de son instrument.

"Un géant de la contrebasse.”
Gérard Rouy. Jazz Magazine. “

"Un des meilleurs artistes de l’instrument, un poète grave."
Francis Marmande. Le Monde.


Jean-Jacques Avenel is one of the most enthralling double bass players and most adventurous of the world jazz. His collaboration with Steve Lacy for twenty years, his multiple experiments (Paul Bley, Lee Konitz etc), his requirement, his integrity, his virtuosity, as well as a capacity to be called constantly in question, have done of him one of the Masters of his instrument.

"a giant of the double bass."
Gerard Rouy. Jazz Magazine "

" One of the best artists of the instrument, a serious poet."
Francis Marmande. Le Monde
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Pierre-Jean Bouyer /Vidéaste

 
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Né en 1968.
Après des études de mathématique et de cinéma, il travaille sur de nombreux festivals de cinéma (Festival International du Film de La Rochelle, Cinéma et Culture d’Amérique Latine à Biarritz, Festival du Film de Femme à Créteil, Cinéma du Réel au Centre Georges Pompidou).
Parallèlement, il développe une activité de vidéaste et d’écrivain.

Après s’être essayé à l’écriture télévisuelle et à la critique de films (presse papier et internet), il a poursuivi une activité de consultant en scénario (CNC, Erato Films).
Il collabore en tant qu’auteur depuis de nombreuses années avec la radio, que ce soit pour Radio France (France Inter : Emission Spéciale, L’Imparfait du Crime, Une Femme modèle, La Musique adoucit les meurtres… ; France Culture : L’Astronome ; France Bleu : Trio, Voyageurs singuliers…) ou pour la WDR (Juste une image, Le Je du Jeu, Rêves à vendre,…).

Réalisateur et concepteur d’une partie de Prisma, CD-Rom autour de l’univers de Kaija Saariaho, il a développé, au sein d’Image Auditive, les parties vidéo de nombreux spectacles (Fantômes du temps, sur une chorégraphie de Jean-Claude Gallota, musique de Kaija Saariaho et Jean-Baptiste Barrière / Les Aveugles, texte de Maeterlinck, musique de Jean-Baptiste Barrière), installations (Miroirs des Songes, musique de Jean-Baptiste Barrière) et concerts (Cellitude, Violance, Time Dusts, L’Amour de Loin (opéra de Kaija Saariaho donné en version concert à Berlin et à Paris (Théâtre du Chatelet) en 2006), L’Enfant et les sortilèges, opéra version concert, Montréal, 2007, Saint François d’Assise (opéra – version concert, Paris (salle Pleyel), Montreal, 2008)). Il élargit son champ de compétences à des formes plus classiques (réalisateur d’Epk pour la maison de disque Naïve ; directeur d’une collection de courts métrages autour du Clavier Bien Tempéré, au sein des Productions Aléatoires ; réalisateur de DVD pour Les Rémouleurs, compagnie théâtrale)

 

 
 

 
Jean-Luc Cappozzo : Trompette Bugle  
     




Après avoir débuté la trompette dans l’Harmonie de sa ville natale, il a travaillé conjointement le jazz et la musique classique. Il a pratiqué la musique traditionnelle avec l’accordéoniste diatonique Serge Desaunay. Il a enseigné l’improvisation dans la classe de trompette du CNSM de Lyon. Il a participé à différentes formations du collectif de musiciens de l’ARFI, fait partie du quintet « L’Affrontement des Prétendants » de Louis Sclavis, de celui de Sophia Domancich, du quartet de Denis Fournier, du Grand Lousadzak de Claude Tchamitchian, du quintet ‘Fragments et suite lyrique ‘ de Joëlle Léandre ; il se produit en quartet avec Jean Aussanaire, Rémi Charmasson et Bernard Santacruz, en trio avec Rémi Charmasson et Jean-Luc Ponthieux et compose divers duos avec Joëlle léandre, Géraldine Keller, Paul Lovens, Umberto Petrin et Michel Godard et fait partie du Globe Unity Orchestra. Il a créé « Du Souffle chez Johannes » avec le quatuor à cordes Johannes.

Grâce à sa puissance, son imagination, sa sonorité magnifique, la clarté de son phrasé, Jean-Luc Cappozzo est aujourd’hui l’un des trompettistes incontournables de la scène européenne et il est de plus en plus demandé.


Jean-Luc Cappozzo, trompettiste puissant et mélodique, est “un homme discret qui rougirait d’être qualifié de l’un des solistes les plus pertinents, les plus complets du jazz en France. Qu’il rougisse.” (S. Siclier Le Monde 1/08/2002)

 

Son site


 

   

 
Jacques Di Donato / Clarinette - Saxophone


 




Jacques Di Donato a joué tous les rôles en musique.
Sa curiosité le conduit, après des études institutionnelles qui trouvent leurs consécration au CNSMD de Paris, à embrasser tous les genres musicaux.

Le bal tout d’abord ( à la batterie ) dans l’orchestre familial, le studio, le show-biz où il rencontre les grandes personnalités de la chanson

Tour à tour, soliste au Nouvel Orchestre Philharmonique de Radio France, musicien de Chambre, soliste international, pédagogue renommé, professeur au CNSMD de Lyon, clarinettiste, saxophoniste mais aussi batteur, c’est un rebelle qui ne manque pas de causes, un perfectionniste attentif qui ne déteste rien de plus que l’ennui, la répétition et l’enfermement.
Il participe à de nombreuses créations et vit des rencontres palpitantes avec les compositeurs les plus marquants de notre époque : K.Stokhausen, P.Boulez, G.Amy, O.Messiaen, J.Cage, L.Berio, V.Globokar, L.Nono et enfin G.Aperghis ( avec lequel il se joint pour de nombreuses créations musicales en Avignon) ...

Improvisateur né, il se nourrit de tous les genres et se promène avec intelligence sur toutes les scènes où la liberté d’improviser est l’expression concrète du désir de musique.
Son expérience professionnelle et sa carrière de soliste international ne le limite en rien; il y puise la possibilité d’une permission illimitée et communicative : improviser, ce n’est ni paraphraser, ni faire n’importe quoi, c’est s’autoriser.
Son soucis constant est de privilégier la création et de générer le bonheur d’aventures avec des musiques hors limites des genres, aux confins de la rigueur et du plaisir.



“ Figure de proue et électron libre du jazz international, J. Di Donato transcende les limites de la technique sèche de la virtuosité pour la virtuosité, en laissant la porte del’imagination ouverte pour qu’entrent les courants d’air frais et free”.
S. Chabard. Le Journal Du Centre..

.“ Une sorte de bonheur très rare, très tendre, le bonheur d’intelligence”.
Francis Marmande. Le Monde

 

Jacques Di Donato, clarinettist, saxophonist, drummer, composer, is one of the most vibrating voices and most interesting of the scenes of the contemporary music and the impromptu musics.

He meets thus L Berio, P. Boulez, J Cage, O Messiaen, and plays with Mr. Solal, B Lubat, L Sclavis, A. Angster, D. Humair, J.F. Jenny Clark. It creates the Jacques Di Donato Quintet, Mhère Quartet, the System Waste land, orchestra of fifteen musicians, and directs the festival "Fruits of Mhère", "the Fields of the Improvisations" around the current impromptu musics, of the cinema, the théatre and the visual arts.

"A free electron Figurehead of the international jazz, J Di Donato transcends the limits of the dry technique of virtuosity for virtuosity, by leaving the door del' open imagination so that enter the draughts fresh and free".
S. Chabard. Le Journal du Centre

" A kind of happiness very rare, very tender, the happiness of intelligence ". Francis Marmande. Le Monde

 

 

     

Flore Dupont: Eclairagiste
 
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Flore Dupont entre au studio Le Regard du Cygne en tant qu’assistante au régisseur Alain Salmon en 2001-02. C’est ensuite avec l’éclairagiste Frédéric Dugied qu’elle comprend l’importance et la spécificité  de l’éclairage de la danse contemporaine.
Elle travaille dans divers lieux comme le théâtre Paul Eluard à Choisy, le  Samovar et le Colombier a Bagnolet. Elle tourne régulièrement avec Elsa Wolliaston, la Cie les Orpailleurs et diverses compagnies de danse et de théâtre.
En 2004, elle supervise la rénovation et la mise aux normes du studio Le Regard du Cygne. Elle s’occupe également de la modernisation des équipements techniques du lieu, de l’éclairage et de la sonorisation.  Depuis 2010, elle est régisseur général du studio Le Regard du Cygne – CDC PARIS RESEAU.
Le studio lui a permis de côtoyer de nombreux danseurs et chorégraphes, comme Amy Swanson, Fabrice Dugied, Jean Gaudin, Geneviève Mazin, Wes Howard, Thomas Lebrun, Françoise et Dominique Dupuy, Daniel Larrieu, Elsa Wolliaston, J.C. Bleton, Andrea Sitter…
Depuis 3 ans elle crée les lumières des spectacles de Elsa Wolliaston et jean-Yves Colson, de Xavier ferran.

 

 

 

 
 
     
 

 
 

John Hebert : contrebasse

 
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“Une figure cléf de la musique New yorkaise et un formidable soliste”
All about Jazz

John Hebert est le contrebassiste que tout New York s’arrache.
Son exceptionnelle musicalité , sa curiosité, son ecclectisme
lui ont donné une place tout à fait primordiale dans la musique qui se joue à New York cette dernière décennie.

Il joue avec Andrew Hill, Fred Hersch, Tim Berne, Tony Malaby, Tom rainey et beaucoup d’autres musiciens de premier plan.
“Vous devez écouter les solos de John Hebert pour le croire!”
Downtown Review

“Des lignes de pastel !”
cadence magazine

   
     


 

  Catherine Jauniaux / Voix - Voice
 

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Catherine Jauniaux est musicienne et comédienne.
Elle a multiplié les expériences musicales les plus diverses et les rencontres les plus créatrices. Ainsi, elle chante et improvise avec des danseurs, des musiciens, des comédiens, des sculpteurs, accompagne des films (tournée aux états unis en 1996 avec “L’homme à la caméra” de Dziga Vertov, ), crée de la musique pour des spectacles de danse, joue dans le monde entier.
Chanteuse, elle manie avec aisance l’espace qui sépare la fragilité de la puissance et s’approprie les mots en inventant une nouvelle langue : sa langue. Elle a joué avec Louis Sclavis, Barre Phillips, Phil Minton, Tom Cora, Joëlle Léandre...

L’Alsace - Festival Jazz à Mulhouse
“D’abord des mots, une poésie troublante, teintée de surréalisme, un chant pur, superbement servi par des nuances parfaites. Les mots s’échappent, les phrases deviennent inaudibles, les émotions balayent le discours. La voix s’affole, s’emballe, sentiment d’étouffement, de douleur profonde, d’éternel regret. Nostalgie absolue. A d’autres moments, la voix se fait cajoleuse ou fragile; comme une caresse à peine perceptible, elle disparaît doucement jusqu’au silence. Catherine Jauniaux est maître dans cet art de se servir de la voix pour restituer des images, des ambiances, des personnages et des caractères. Bref, du cinéma imaginaire.”
F.M.

• A propos d’un concert solo à l’école des Beaux-arts de Besançon en mars 2001.
“Catherine Jauniaux, dont la formation musicale et les collaborations diverses nous instruisent de suite sur son appartenance à la grande famille des musiques nouvelles et des musiques improvisées, réussit avec brio à nous entraîner dans son opéra de poche à la fois dérisoire et desespéré. On ne peut la comparer qu’à la Grande Catherine de la musique contemporaine, l’inimitable Cathy Berberian. Une vraie merveille”.

Catherine Jauniaux is a musician and actress. She multiplied the musical experiments most various and the most creative meetings. Thus, she sings and improvises with dancers, musicians, actors, sculptors, accompanies by films (turned to the United States in 1996 with "the man with the camera" of Dziga Vertov), creates music for spectacles of dance, plays in the whole world.

Singer, she handles with ease the space which separates brittleness from the power and adapts the words by inventing a new language: its language. she played with Louis Sclavis, Barre Phillips, Phil Minton, Tom Cora, Joelle Léandre...

L'Alsace - Festival Jazz in Mulhouse "Initially the words, a disconcerting poetry, tinted surrealism, a pure song, superbly been useful by perfect nuances. The words escape, the sentences become inaudible, the emotions sweep the speech. The voice panics, packs, feeling of smothering, major pain, eternal regret. Absolute nostalgia. At other times, the voice is done cajoleuse or fragile; as a hardly perceptible caress, it disappears gently until silence. Catherine Jauniaux is a Master in this art to be useful itself of the voice to restore images, environments, characters and characters. In short, of the imaginary cinema." F.M.

In connection with a concert solo at the school of the Fine arts of Besancon in March 2001.

"Catherine Jauniaux, whose musical formation and various collaborations inform us of continuation on his membership of the great family of the new musics and the improvised musics, succeeds in with brilliance involving us in her opera of at the same time ridiculous and despaired . One can compare it only to the great Catherine contemporary music, inimitable Cathy Berberian. A true wonder ".
 
     


 

Caroline Lagouge Chaussavoine / Danse
 


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Artiste  au parcours tout à fait unique, elle a su  créer un  langage chorégraphique poétique,  sensuel, intense et silencieux.      

Son engagement, son goût pour la recherche,  liés très tôt à un refus de l’académisme,  l’amènent à créer dés  l’adolescence, puis  pendant tout son parcours  un langage à l’écoute  du corps,  plutôt qu’un  travail noué  autour de la contrainte.     

Cette direction, assumée par un long travail,  lui  permet de rencontrer de nombreux danseurs et chorégraphes, et de construire un  univers d'une  grande singularité.
 
Elle ne renonce pas  pour autant, bien au  contraire, à l’apprentissage, mais recherche
les  clefs du sien :
et travaille notamment avec 

Françoise et Dominique Dupuy
 Alwin Nikolaïs
 Jérôme Andrews
 Risa Steinberg
 Jaqueline Robinson

 et suit aussi les enseignements de
 
Taiji quan
avec Mr Gu Mei Sheng
 
Kiryuho
avec M.Kajo Tsuboï et Kyoko Sato

Amerta Movement
avec Prapto Suryodarmo

Elle est ainsi aujourd’hui, danseuse, improvisatrice, chorégraphe, metteur en scène  et  enseignante. 

Son travail de danseuse articulé autour de  l’improvisation, visite l’univers du silence, celui de  la nature et de ses secrets.
S’y cotoient avec la plus grande poésie, le sens du dénuement, du non-dit, l’élégance, la simplicité, dans un art à la fois raffiné et brut.

Pour plus de renseignements,
cliquez ici

   

 
 
 



Daniel Lifermann / flute Shakuhachi



 
 
     





Né en 1950, Daniel LIFERMANN étudie la flûte traversière avec Fernand CARATGÉ à l’École Normale de Musique de Paris (1970-1974).

Lors d’un voyage au Japon en 1983 il s’initie au shakuhachi.

Dès son retour en France, il étudie avec Franck NOÊL, ancien élève de Katsuya YOKOYAMA.

En 1989, il rencontre Yoshikazu IWAMOTO (lui-même disciple de Katsuya YOKOYAMA) dont il recevra l’enseignement jusqu’en 1997.

Daniel LIFERMANN a également étudié avec Gunnar JINMEI LINDER (élève de Goro YAMAGUCHI, trésor national vivant) et Teruhisa FUKUDA (élève de Kohachiro MIYATA).

En 2000 il devient disciple de Teruhisa FUKUDA (élève de Kohachiro MIYATA) avec lequel il organise régulièrement des stages intensifs.

En 2008 il reçoit de Teruhisa FUKUDA le diplôme de Dai Shihan (grand maître) ainsi que le nom SEI SOKU ("souffle de sagesse").

À partir de 1988, Daniel LIFERMANN enseigne le shakuhachi et, en 1995 il fonde avec quelques élèves l’association La Voie du Bambou, dont le but est la diffusion et la pratique du shakuhachi. Il travaille alors sans relâche à transmettre ce qu'il a reçu des différents maîtres avec lesquels il a étudié.

Considérant que "la Tradition n'est ni le fruit du passé ni celui du futur mais un temps prophétique qui plonge dans l'intemporel et s'incarne dans l'instant * ", Daniel LIFERMANN ouvre son champ d'investigation aux créations contemporaines.

* Annick de SOUZENELLE "Le symbolisme du corps humain", Dangles éditions


Daniel LIFERMANN a participé à de nombreuses manifestations telles que : émissions de radio, télévision, concerts de musique traditionnelle, créations musicales contemporaines, théâtre musical, spectacles avec conteur, faisant connaître le shakuhachi en milieu scolaire, carcéral ou hospitalier.


Le SHAKUHACHI


Le shakuhachi, flûte droite en bambou probablement d’origine chinoise, a été introduit au Japon au 7ème siècle. D’abord utilisé à la cour impériale dans l’orchestre du Gagaku, il tomba en désuétude au 10ème siècle. Des moines bouddhistes commencèrent alors à l’intégrer dans leur pratique religieuse. Ce n’est qu’au 17ème siècle, cependant, qu’il devint l’instrument de prédilection des moines Komuso (moines du vide et du rien) et le symbole musical de l’esthétique Zen. Depuis cette époque, les pièces religieuses (répertoire Honkyoku) se sont transmises jusqu’à nous oralement. L’ère Meiji vit la dissolution de l’ordre Komuso et ainsi le shakuhachi devint accessible aux laïcs. Son timbre profond séduit aujourd’hui nombre de compositeurs contemporains.




   

 


Nicolas Nageotte /Saxophone baryton et clarinette basse

 





 

Nicolas Nageotte est un musicien aux multiples souffles. Aux clarinettes (sib, basse, orientale en sol), aux saxophones (alto et baryton) ou aux instruments traditionnels orientaux comme le doudouk, le sipsi ou la zurna, il interprète ou improvise les musiques d’aujourd’hui et défriche celles de demain.

Actif comme musicien classique chambriste et soliste, il est l’invité d’orchestres comme l’Opéra de Lyon, l’Orchestre National de Lyon, l’Orchestre de Chambre de Paris. Son intérêt pour les écritures contemporaines l’amène à collaborer avec l’Ensemble Intercontemporain, 2E2M, Namascae Lemanic Ensemble (Annemasse) ou l’Ensemble Offrandes (le Mans).

Son goût pour l’improvisation, stimulé par ses rencontres avec Jacques Di Donato (son professeur de clarinette et de karaté au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon), Bernard Lubat, Beñat Achiary, Isabelle Duthoit, Lê Quan Ninh, etc. s’épanouit dans le groupe Brahmâ, où il retrouve Jacques Di Donato (batterie), et Florent Pujuila (guitare) pour une musique de création, entre le rock et l’improvisation libre.

Infatigable coureur de musiques, Nicolas Nageotte se passionne également pour les rencontres avec les musiques traditionnelles orientales. Avec les Emeudroïdes et 5 musiciens de Kochi (Etat du Kerala, Inde du Sud), ils ont créé Madhura Sopnam, reliant l’écriture moderne du jazz, les musiques carnatiques et le théâtre de Kathakali.

Depuis 2010 et de nombreux séjours à Istanbul il pratique les musiques de Turquie, notamment les musiques tsiganes de Thrace, apprises auprès de Selim et de Ramazan Sesler. Il joue le balaban (ou doudouk), pratiqué au départ avec Alihan Samedov et Cem Ekmen.

 

Les groupes Talawine (avec le musicien Hassan Abd Alrahman au oud), Oksit (musiques de Turquie revisitées, avec le joueur de kaval Ufuk ?im?ek et la vielleuse et chanteuse Eléonore Fourniau), ou encore son duo avec l’accordéoniste Christian Maës, mêlant compositions, musiques traditionnelles et improvisations dessinent son nouvel imaginaire sonore.

Egalement passionné par les arts martiaux et d’autres sagesses venues de loin, il pratique le tai chi chuan depuis une quinzaine d’années.

Il enseigne la clarinette, l'improvisation et les musiques traditionnelles au Conservatoire de Région de Chalon-sur-Saône, au Pôle Supérieur de Dijon-Bourgogne, ainsi qu'à l'Académie de musiques de Villelongue-dels-Monts.

   

 

Didier Petit / Violoncelle
 






Après ses études classiques, dans une envie de dépassement corporel et cérébral, Didier Petit se tourne vers le jazz, puis vers les musiques improvisées.

Producteur du label In Situ, il a joué avec Alan Silva, Daunik Lazro, Benat Achiari, Maryline Crispell, Philippe Deschepper, Carlos Zingaro.

“ Le moins cinglé des violoncellistes fous”
Francis Marmande. Le Monde.

“ Organisateur de quelques unes des plus belles propositions de l’improvisation, aux marges de la musique contemporaine, Didier Petit n’est pas de ceux qui se contentent de propositions toutes faites et prédigérées.”
Sylvain Siclier. Le Monde.

“ Un des grands animateurs de la musique
improvisée en France.”
Claude Loxhay. Jazz in Time.

After his traditional studies, in a desire of body and cerebral going beyond, Didier Petit turns to the jazz, then towards the impromptu musics.

Producer of the In situ label, he as played with Alan Silva, Daunik Lazro, Benat Achiari, Maryline Crispell, Philippe Deschepper, Carlos Zingaro.

"less the nut of the insane violoncellists" Francis Marmande. Le Monde.

"Organizing of some of the most beautiful proposals of the improvisation, with the margins of the contemporary music, Didier Petit is not those which are satisfied with proposals done everything and prédigérées."
Sylvain Siclier. Le Monde.

"One of the large organizers of the music improvised in France."
Claude Loxhay. Jazz in Time.
 

     
  Valérie Prazeres / peintre  

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Le plaisir…
de peindre
l’énergie du geste
Valérie
laisse une trace
laisse couler la couleur tombée du ciel
tous ces pots de peinture ouverts,
avec des pinceaux dedans, à portée de main,
la couleur musique vibre dans l’air
et le son est là, aussi, comme élément
et les amis
et tous sont là, comme autour d’un feu
ce feu qui brûle ce qu’il touche
qui illumine les visages de sa clarté fugace
ce feu qui produit les plus belles choses
sans le savoir
attisé par le vent
ce vent qui grise et donne des idée de machine volante
mais alors une machine où on peut monter dedans à plusieurs,
et où tout le monde se met au charbon, et ressort tâché de couleur aux mains
et ceux qui disent, « je n’ai jamais su peindre » se souviennent qu’ils ont su,
avant
et ils sont heureux
AO VIVO
c’est pour la vie qui circule là-dedans, entre tous
dans le cirque de toile de Valérie
elle vous emmène dans votre monde !

Et sa peinture… elle est
comment ?
On a envie de voir… maintenant
alors écoutez… écoutez ces pigment suaves,
suivez ces lignes qui tracent la route dans les blés
entrez dans son monde, son monde de senteurs
la joie

RP 22 janvier 2009

 

Pour plus de renseignements :
cliquez ici



 
 
   

Diemo Schwarz / electroacoustique
   
       

 



 

 


Diemo Schwarz est improvisateur et compose pour des installations, la danse et la vidéo. Il est aussi chercheur et développeur en interactions musicales temps-réel à l'Ircam.

Il joue avec l'électronique des matières riches en timbres et textures, explorant différents corpus de sons à l'aide de contrôleurs gestuels, permettant ainsi à l’expressivité et au corps de dialoguer avec l'instrument numérique. Son utilisation de la synthèse concaténative recompose l'espace des sons et interroge leurs qualités intrinsèques. En les libérant de leur contextes habituels, ils révèlent des richesses insoupçonnées.

Il est membre de l'ONCEIM (Orchestre de Nouvelles Créations, d'Expérimentation et d'Improvisation Musicales) et joue avec Fréderic Blondy, Fred Marty, Nicolas Souchal, Massimo Carrozzo, Pascal Marzan, Hans Leeuw, Emmanuelle Gibello, Pierre Alexandre Tremblay.

Enfin il compose pour la danse, la vidéo et des installations, en collaboration avec des artistes tels que Sylvie Fleury, Franck Leibovici, Cécile Babiole, Benoit Gehanne and Marion Delage de Luget, Françoise Tartinville ou Christian Delécluse.

Site :

 

http://concatenative.net

 

 

 
 


 
Emmanuel Vaillant /Ingénieur du son  


Emmanuel Vaillant est ingénieur du son depuis quinze ans.

Il a développé, grâce à ses compétences en acoustique, en musique, une qualité de travail exceptionnelle.

Il a enregisttré Maurice André, Didier Lockwood, William sheller, le quatuor Parisii, l'ensemble 2E2M...

Il est enseignant au conservatoire d'Orleans en prise de son, ainsi qu'au céfédem Ile de France.

 
 


 
     

  Thierry Waziniak / Batterie - Percussions
 
 



Batteur et percussionniste.
La finesse, l’intelligence de son travail, son goût pour toutes les expériences musicales et pour la recherche, lui ont permis d’élaborer un discours original où se mêlent, silence, lyrisme et inventivité, mais aussi puissance et intensité.

Thierry Waziniak joue avec Jacques Di Donato, Colin McKellar, Steve Potts, John Hebert...
Il travaille avec Gaël Mevel depuis 25 ans, tissant ainsi une amitié musicale irremplaçable.

“Thierry Waziniak, est étonnant : inventive et attentive, sa batterie devient une voix de plus dans le contrepoint où elle fait entendre ses mélodies de timbres”
citizen jazz

“ Thierry Waziniak aux percussions, à la fois discret et vigilant, est à l’affût de la moindre occurence sonore et rythmique :
lui aussi travaille sa pâte.
Il multiplie les baguettes, menuise le son, en vient aux mains et fait finalement merveille”.
Gaëtan Le Guern. Ouest France.

“ On retiendra le toucher de Thierry Waziniak, poussant le dépouillement jusqu’à tâter les peaux à même la paume”.
Jean-Luc Germain. Le Télégramme.

 

son site


The smoothness, the intelligence of his work, his taste for all the musical experiments and research, enabled him to work out an original speech where power, silence, lyricism and inventiveness mix.

Thierry Waziniak plays with Steve Potts, Bobby Few, in Gaël Mevel trio, and forms a trio with Philippe Deschepper and Mederic Colignon.

He is the creator of the project "Seen from your horse-gear" where cross around the words and of time the freest musics.

"Thierry Waziniak with the percussions, at the same time discrete and vigilant, is with the mounting of the least sound and rhythmic event: he also works his paste.
He multiplies the rods, cuts down the sound, comes to the hands and makes finally wonder ".
Gaëtan Guern. Ouest France.

"One will retain the touch of Thierry Waziniak, pushing the examination until touching the skins with same the palm". German Jean-Luc. Le Telegramme.