"Le vent"
"The wind "

 

 

 
 

Film de Victor Sjöström 1928

Catherine Jauniaux : chant
Jacques Di Donato : clarinette
Thierry Waziniak : percussions
Gaël Mevel : violoncelle,
composition

"Voici l'histoire d'une femme qui pénétra dans le domaine du vent"


  Victor Sjöström est l'un des pères du cinéma suédois. Chaplin le considérait comme le meilleur metteur en scène du monde.
Il tourne en 1928, aux Etats-Unis, “Le vent” : son film le plus célèbre, et un de ses plus aboutis.
Lilian Gish y est époustouflante.


  Dans un village proche du désert, une femme se retrouve obligée pour survivre à épouser un homme qu'elle n'aime pas.
La maison est battue par le vent, constamment.
Il faut se battre en permanence contre cet élément dévastateur.
Dans cette quête, elle trouvera un sens à sa vie et l'amour pour cet homme.

  L'idée première de ce ciné-concert est de donner au vent, personnage principal du film une dimension nouvelle en l'incarnant à la voix et grâce aux poèmes de Saint John Perse "vents", créant ainsi une litanie, de l'ordre du subliminal, une litanie donnée par l'extraordinaire chanteuse improvisatrice Catherine Jauniaux.

  Autour des compositions de Gaël Mevel, qui donnent une direction, une essence, Jacques Di Donato, Thierry Waziniak, Gaël Mevel, improvisent pour être au plus tranchant de l'expérience, au plus près de la présence de la voix et du vent.

  La recherche de Gaël Mevel sur le rapport à l'image s'inscrit dans une volonté de défendre le film en créant l'attente, le relief, le silence.

 

 

 

 

 

 


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