Gaël Mevel, pianiste, compositeur, improvisateur, multi-instrumentiste
(violoncelle, bandonéon), écrivain, est un musicien dont l’oeuvre, riche et singulière, saluée par la presse internationale, relève autant de la composition que de l’improvisation.
Sa grande connaissance et sa pratique du jazz et des musiques improvisées, nourries de son expérience de la musique contemporaine, son goût pour le silence, lui ont permis d’élaborer un univers d'un grande poésie, sensible et ouvert, unique, et qui renouvelle la relation écrit-improvisé.
Il a étudié le piano avec Eric Watson, Geneviève Doyen, Jay Gottlieb, l'arrangement et la composition avec François Théberge, l'harmonie avec Bernard Maury, le violoncelle avec Philippe Straszewsky .
Diplome d'état d'enseignant option jazz
diplomé de l'école Louis Lumière , cinéma.
• The penguin guide -USA
Belle et presque inclassable, la musique de Mevel est d’une étrangeté captivante et surréaliste
•The Wire - fevrier 2003 -Angleterre:
“Gaël Mevel ajoute un chemin unique au langage de la musique improvisée européenne et signe un disque d'une assurance remarquable.” Philip Clark
• Le Nouvel Observateur - novembre 2003 - France:
“ Télépathie, fluidité,
apesanteur, économie du propos, maîtrise méticuleuse des dynamiques :
C’est beau comme un rêve éveillé. Rare.” Bernard Loupias
• Jazz Review - Janvier 2004 – Angleterre :
“Un fascinant Kaléidoscope musical.” Fred Grand
• Jazz Magazine - Déc 97 - France :
“ Les compositions de Gaël Mevel,sont source d’une ardente et lumineuse poésie.” Philippe Méziat
Depuis plusieurs années, il écrit et improvise pour le
cinéma muet.
Invité au festival de La Rochelle, il a accompagné l’intégrale des oeuvres de Murnau, puis une retrospective Charley Chase.
Invité au centre Pompidou, il a accompagné les films de la retrospective surréaliste.
Invité à la Cinémathèque française, il a composé et interprété une musique pour “Sur un air de Charleston” de Jean Renoir,” A girl in every port” de Howard Hawks, et “Die Nibelungen” de Fritz Lang
Invité au musée d’Orsay, il a accompagné “la Terre” de Dovjenko.
Ses études à l’école Louis Lumière lui ont permis de découvrir très tôt la magie des possibles qui lient l’image et le son, il choisit ainsi de ne pas surligner le film mais de créer un univers parallèle à l’image, un univers qui met en valeur et
interroge, et laisse ainsi le film exister.
En 2002 il joue avec la chanteuse improvisatrice Catherine Jauniaux, à partir de textes poétiques qu’il a écrit, sur “ La passion de Jeanne d’Arc” de Carl Dreyer.
En 2004 il compose une partition pour “Les larmes du clown” , le chef d’oeuvre de Victor Sjostrom, musique qu’il interprète sur scène avec Jacques Di Donato et Thierry Waziniak.
Les ensembles musicaux qu’il a crées sont le reflet de cette volonté d’exigence, d’ouverture et de recherche.
S’y croisent les personnalités les plus marquantes , les plus inventives, les plus passionnantes.
Le Gaël Mevel Trio, créé en 1995, avec Jean-Jacques Avenel et Thierry Waziniak, renouvelle l’archétype du trio piano/contrebasse/batterie, dans une musique chaleureuse et inventive.
Deux disque sont sortis : “La lucarne incertaine” chez AA records et “ Danses parallèles” chez Leo records.
• Steve Koenig - juin 2004 - New York :
“Sachez que ce disque retiendra votre
attention pendant des années.”
• Octopus - Janvier 2004 – France
:“Gaël Mevel construit un puissant espace poétique. Ici, chaque note compte, et c'est une vie que la musique nous conte. Cette musique d'un lyrisme paradoxal s'épand avec l'ample évidence de ce qui est indispensable.” Franck Médioni
• Jazz Magazine - Déc 97 - France :
“Un très beau concert heureusement restitué par ce disque.” Philippe Méziat
• Le Nouvel Observateur - février 98 - France :
“ On est resté longtemps scotché à
“ La Lucarne Incertaine”, le premier disque rêveur de ce jeune pianiste français.” Bernard Loupias.
Le Gaël Mevel Quintet, créé en 2000, permet le mélange des timbres, une écriture plus complexe, mais aussi plus épurée. C’est un travail sur le polylogue, et sur le silence, et aussi un hommage à Maurice Blanchot.
Jacques Di Donato et Didier Petit rejoignent ici les membres du trio.
Deux disques sont sortis chez Leo Records : “La Promesse du chant” en 2002 et "Images et personnages" en 2010.
• blog de françois Couture -juillet 2010 –Canada
Ooooooh. Très joli, très profond, très séduisant.
• Bad Alchemy-juin 2010 – Allemagne
Le pianiste et le joueur de bandonéon Gaël Mevel garantit une poésie aussi tendre qu'on peut à peine se l'imaginer.
• The penguin guide -USA
La promesse du chant est un chef d’oeuvre moderne et discret.
•All Around Jazz - octobre 2002 - New York :
“Un des six disques du mois de Steve Koenig.”
• Audeo – janvier 2003 – portugal : Un des dix meilleurs disques de l'année 2002.
• Bad Alchemy- Fevrier 2003 – Allemagne :
“Toutes les pièces émanent de Mevel
qui, dans son génie fou, concocte une quasi-musique de chambre, introvertie, subtile
et économique à la fois.”
• Jazz Magazine - novembre 2002 - France :
“S'appuyant sur des pièces courtes et
un formidable sens de l'interplay, l'ensemble évolue sur des coquilles d'œuf et laisse
exhaler des senteurs échappées de l'école de Vienne et des plages de la West Coast.
Un art de l'allusion et de l'intériorité.” Gérard Rouy |